Partir à la retraite quand on est infirmière libérale demande de la réflexion et de l’anticipation. Souhaitez-vous une retraite infirmière libérale à taux plein ? Combien de trimestres avez-vous cotisés ? Quelles sont les conditions actuelles pour votre départ à la retraite ? Il est d’ailleurs conseillé aux infirmières libérales de préparer leur retraite environ un an à l’avance. Car oui, mettre un terme à une carrière d’IDEL implique de nombreuses formalités et vous vous posez très certainement de multiples questions à ce sujet. Si la plupart restaient en suspens à ce jour, nous allons essayer d’y répondre aujourd’hui. Vous pourrez ainsi entamer les démarches dans les temps sans trop de stress !
Les conditions de départ à la retraite pour une infirmière libérale
En tant qu’infirmière libérale, vous relevez pour votre retraite du régime des professions libérales : la CARPIMKO (Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes). Pour cela, vous devez justifier d’une expérience professionnelle de 3200 heures ou 24 mois d’exercices.
L’âge de votre départ à la retraite va dépendre de plusieurs éléments, mais aussi de votre souhait de toucher votre retraite à taux plein ou non.
💡 Bon à savoir : Les règles d’âge légal et de durée d’assurance évoluent selon l’année de naissance et les textes en vigueur. Ce guide vous donne les repères utiles pour anticiper votre retraite IDEL, mais votre situation doit être vérifiée via les sources officielles (Info-Retraite, CARPIMKO) et, si besoin, avec votre expert-comptable / conseiller.
Le calcul de vos droits pour la retraite infirmière libérale
Pour calculer vos droits, les facteurs suivants seront pris en compte :
- votre date de naissance ;
- le nombre de trimestres que vous avez cotisés : à ce jour, si vous êtes née à partir de 1973, vous devez cotiser 172 trimestres pour toucher une retraite à taux plein (ce qui équivaut à 43 ans de travail…) ;
- la date à laquelle vous allez arrêter de travailler ;
- vos droits dans les régimes de retraite complémentaire (on en parle juste après).
L’âge minimum de départ à la retraite
L’âge légal de départ à la retraite d’une infirmière libérale n’est pas identique pour tout le monde. Il dépend de votre année de naissance et des règles en vigueur au moment de votre départ. Depuis la réforme, le relèvement de l’âge légal se fait de manière progressive : il est donc indispensable de vérifier votre situation exacte sur Info-Retraite.
La retraite infirmière libérale à taux plein
Pour toucher une retraite infirmière libérale au taux plein, vous devrez soit cumuler l’atteinte de l’âge minimum de départ à la retraite et le bon nombre de trimestres à cotiser (62 ans et 172 trimestres) soit atteindre l’âge du taux plein qui est de 67 ans…
⚠️ Attention à ne pas confondre l’âge légal de départ et l’âge du taux plein. Vous pouvez atteindre l’âge légal sans avoir tous vos trimestres, ce qui peut avoir un impact sur le montant de votre pension.
Le relevé de situation de carrière
Pensez à consulter votre relevé de situation de carrière pour vérifier s’il n’y a pas d’incohérence au fil de votre carrière. Si besoin, vous pourrez effectuer une demande de modification sur info-retraite.fr. Sur ce site, vous retrouverez l’ensemble de vos périodes de carrières tous régimes confondus. Les cases grisées correspondront au taux plein sans décote (base et complémentaire), il s’agit donc des trimestres validés pour le calcul de vos droits. Si tous vos trimestres sont validés : vous bénéficiez d’une surcote de 0,75 % pour chaque trimestre supplémentaire travaillé (dans la limite de 20 trimestres, 5 ans).
Si vous avez des trimestres manquants : vous aurez une décote de 1,25 % par trimestre manquant sur les régimes de base et complémentaire.
💡 Bon à savoir : Dans certains cas, un départ anticipé peut être possible (par exemple selon votre carrière), mais les conditions sont spécifiques et doivent être vérifiées au cas par cas auprès des organismes compétents.
Les différents régimes de retraite pour une infirmière libérale
La retraite d’une infirmière libérale ne repose pas sur un seul régime. Elle se construit à partir de plusieurs composantes, qui se cumulent au moment du départ : le régime de base, le régime complémentaire et, selon votre situation, l’ASV.
La retraite de base pour une infirmière libérale
Votre retraite de base va dépendre, comme pour tous les professionnels libéraux, de la Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL). Ce régime de base est calculé avec un système de points, de la manière suivante :
[Valeur du point x Nombre de points x décote/surcote éventuelle]
- La valeur du point était de est de 0,6599 € en 2026.
- Le nombre de points correspond à ce que vous avez obtenu lors de votre carrière professionnelle (qui découle de vos cotisations payées).
Ce régime permet de garantir à toutes et tous les IDEL disposant d’un revenu identique le versement d’une même cotisation avec les mêmes droits.
La retraite complémentaire pour une infirmière libérale
Le régime complémentaire va s’ajouter à votre retraite de base. Il est aussi calculé avec un système de points de la même manière :
[Valeur du point x Nombre de points x décote/surcote éventuelle]
La seule différence est le taux : en 2021, la valeur du point était de 20,20 €. Elle est de 21,48 € au 1er janvier 2026.
L’Allocation Supplémentaire de Vieillesse (ASV)
En tant qu’IDEL, vous cotisez aussi pour l’Allocation Supplémentaire de Vieillesse (ASV) calculée, elle aussi, par système de points :
[Valeur du point x Nombre de points x décote/surcote éventuelle]
La valeur du point était de 1,33 € en 2021 pour ceux acquis après 2006. Elle est de 1,50 € au 1er janvier 2026.
Pour toucher l’ASV, vous devrez partir à 65 ans. Ces droits peuvent être demandés à taux plein à cet âge sans condition de cessation de votre activité libérale.
Les compléments d’épargne et investissements pour diversifier ses sources de revenus
Ne vous fiez pas uniquement à la pension versée par la CARPIMKO. Il est fortement recommandé de mettre en place des stratégies de diversification de revenus
- Épargner pour la retraite : le PER (Plan d’Épargne Retraite)est une solution adaptée aux travailleurs indépendants, permettant de constituer un capital tout en bénéficiant d’avantages fiscaux. Vous pouvez verser des sommes sur votre PER tout au long de votre carrière, et choisir de percevoir ce capital sous forme de rente ou en une seule fois à la retraite.
- Investir dans l’immobilier : beaucoup d’IDEL choisissent l’investissement immobilier comme levier pour générer des revenus complémentaires. En investissant dans des biens locatifs, vous pouvez générer un revenu régulier tout en profitant d’un patrimoine immobilier à transmettre.
- Étudier d’autres solutions d’épargne : les assurances-vie, les placements financiers ou les SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) peuvent aussi vous aider à diversifier vos sources de revenus en vue de la retraite.
La retraite progressive pour une transition en douceur
La retraite progressive est un dispositif très utile pour les IDEL qui souhaitent réduire leur activité sans l’arrêter complètement. Ce mécanisme vous permet de cumuler partiellement une pension de retraite tout en continuant à exercer à temps partiel.
Comment fonctionne la retraite progressive ?
Dès l’âge de 60 ans, si vous avez validé au moins 150 trimestres, vous pouvez réduire votre temps de travail et percevoir une partie de votre pension. Cette solution est idéale pour une transition en douceur vers l’arrêt total de l’activité libérale.
Quels sont les avantages ?
Vous continuez à cotiser pendant cette période, ce qui permet d’augmenter le montant final de votre pension, tout en réduisant la charge de travail. Cela peut aussi être une bonne solution si vous souhaitez tester votre capacité à vous détacher progressivement du rythme de travail libéral sans perte de revenus significative.
Les démarches de cessation définitive d’activité auprès des organismes
12 mois avant le départ souhaité
- Consultez votre relevé de carrière sur le portail Info Retraite.
- Vérifiez vos trimestres cotisés et corriger les éventuelles erreurs.
- Calculez une estimation de votre pension de retraite.
- Informez vos associés/collègues de cabinet de votre intention de départ.
- Commencez à réfléchir à la succession (rachat de patientèle/présentation).
6 mois avant le départ
- Déposez votre demande de retraite à la CARPIMKO sur le portail Info Retraite 6 mois avant sa prise d’effet compte tenu des délais actuels. Vous pourrez ainsi faire valoir l’ensemble de vos droits. L’accès à cette demande est aussi accessible via votre espace personnel de la CARPIMKO. 💡 Si vous souhaitez bénéficier d’une « carrière longue » ou racheter des trimestres, rapprochez-vous de la CARPIMKO.
- Formalisez les conditions de séparation avec vos associés (écrit signé).
- Recherchez un successeur si nécessaire.
- Négocier le prix de cession de la patientèle ou de fonds libéral.
3 mois avant le départ
- Informez le « service des relations avec les professionnels de santé » de votre CPAM de votre départ à la retraite minimum trois mois à l’avance. 💡 Pour continuer de bénéficier de vos droits d’assuré social, adressez à la CPAM votre attestation délivrée par la CARPIMKO mentionnant vos droits à la retraite.
- Commencez les démarches de présentation du successeur à vos patients.
- Prévenez vos fournisseurs (laboratoires, éditeur logiciel, expert-comptable…)
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1 mois avant le départ
- Informez l’URSSAF de votre date de cessation d’activité à l’écrit minimum 30 jours à l’avance pour votre départ en retraite. Pour cela, le formulaire P2PL est disponible en téléchargement sur le site du Centre de Formalités des Entreprises (CFE). Conservez précieusement l’attestation de radiation que vous allez ensuite recevoir. Le CFE se chargera alors de transmettre l’information auprès des différents organismes concernés (CARPIMKO, centre des impôts et INSEE). 💡 Nous vous conseillons de cesser votre activité en fin de trimestre, car toutes vos cotisations sont dues.
- Informez l’Ordre national des infirmiers (ONI) de votre départ en retraite par courrier recommandé avec accusé de réception (AR).
- Organisez la continuité des soins avec votre successeur.
- Finalisez le partage du matériel médical.
Après la cessation d’activité
- Contactez votre centre des impôts sous 60 jours après la cessation de votre activité pour procéder à votre déclaration 2035 et votre centre de gestion agréé le cas échéant.
- Transmettez l’attestation CARPIMKO à la CPAM pour conserver ses droits sociaux.
- Conservez précieusement l’attestation de radiation URSSAF.
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Les démarches de cessation définitive d’activité au sein de votre cabinet
Les conditions de séparation pour partir à la retraite
Partir à la retraite quand on est infirmière libérale signifie quitter son cabinet infirmier et dire au revoir à ses collègues. Il est donc évident que vous devrez les informer de votre départ par lettre recommandée avec accusé de réception. Vous devrez respecter un délai de préavis à déterminer avec vos confrères ou alors le délai de préavis indiqué sur le contrat. Celui-ci est généralement de 3 à 6 mois pour permettre à vos collègues d’avoir le temps de trouver un nouvel associé ou trouver un remplaçant infirmier.
Les conditions de séparation doivent être formalisées par un écrit signé par les deux/plusieurs parties, mais ne nécessite pas de passer chez le notaire. On y fixe la durée du préavis, les mesures à prendre concernant la continuité des soins et les conditions de partage du matériel.
Le droit de présentation à la patientèle
Concernant la cession du droit de présentation à la patientèle, vous devrez déterminer la patientèle qui vous appartient. En tant que cédant, vous aurez l’obligation d’informer votre patientèle de la passation et leur présenter votre successeur !
💡Bon à savoir : si vous êtes en zone sur-dotée et que vous avez trouvé un successeur qui correspond aux critères de conventionnement, c’est à la CPAM d’autoriser son installation après avis de la commission paritaire locale (CPL).
Si vous vendez votre patientèle
Lorsque vous avez constitué votre propre patientèle sans rachat, sa valeur initiale est donc nulle. En cas de détention de moins de 5 ans, la plus-value est imposée à hauteur de 12,8 % + CSG + CRDS lors de la vente. Au-delà de 5 ans de détention, vous êtes exonérée de plus-value.
Ce qui change en 2026 pour la retraite des IDEL
La retraite des infirmières libérales s’inscrit dans un cadre qui évolue, notamment depuis la réforme des retraites. L’âge légal de départ et certaines conditions dépendent désormais plus clairement de l’année de naissance, avec un relèvement progressif. En pratique, cela signifie qu’il est de moins en moins pertinent de raisonner avec un âge unique pour toutes les IDEL.
Pour préparer votre départ, le plus fiable est de combiner une lecture globale des règles (comme dans ce guide) avec une vérification personnalisée de vos droits via votre relevé de carrière, votre estimation retraite et les informations de la CARPIMKO. Cette étape permet d’éviter les erreurs d’interprétation et de prendre des décisions plus sereines sur votre date de départ et vos démarches.
Les témoignages d’infirmières libérales à la retraite
Marie-Claire, 63 ans, 38 ans d’exercice libéral
« J’ai commencé à préparer ma retraite 18 mois à l’avance. Mon conseil principal : ne pas sous-estimer le temps nécessaire pour les démarches ! J’ai eu quelques erreurs sur mon relevé de carrière qui ont pris 6 mois à corriger. Heureusement que j’avais anticipé. Pour la patientèle, j’ai eu la chance de trouver une jeune consoeur motivée. Le processus de présentation aux patients s’est très bien passé, ils étaient rassurés de savoir que je ne les ‘abandonnais’ pas. »
Patrick, 65 ans, cabinet de groupe de 4 IDEL
« Partir à la retraite dans un cabinet de groupe, c’est différent. Mes associés ont racheté ma part de patientèle, ce qui a simplifié les choses. Par contre, il a fallu revoir tous les contrats, la répartition des charges… Je recommande vraiment de faire appel à un expert-comptable spécialisé. Et surtout, communiquez tôt avec vos associés ! J’ai annoncé mon départ 15 mois à l’avance, ça leur a donné le temps de s’organiser. »
Sylvie, 62 ans, retraite anticipée pour carrière longue
« J’ai pu partir à 60 ans grâce au dispositif carrière longue. J’avais commencé à travailler à 18 ans comme aide-soignante avant de devenir IDEL. Conseil : gardez TOUS vos bulletins de salaire et attestations ! Pour les trimestres du début de carrière, j’ai dû faire des recherches dans les archives. La CARPIMKO m’a bien accompagnée dans cette démarche. Financièrement, j’ai une pension correcte même si elle n’est pas au niveau de mes dernières années d’activité. »
Jean-Michel, 67 ans, exercice mixte salarié/libéral
« Attention si vous avez exercé en mixte comme moi ! J’ai cotisé à la fois au régime général et à la CARPIMKO. Il faut bien vérifier que tous vos trimestres sont comptabilisés dans chaque régime. J’ai eu des périodes de temps partiel salarié + libéral qui ont été compliquées à démêler. Mon astuce : j’ai tenu un carnet avec toutes mes périodes d’exercice année par année, ça m’a beaucoup aidé ! »
Françoise, 64 ans, cabinet rural depuis 35 ans
« Ma préparation à la retraite a été grandement facilitée par mon service comptable. J’utilise Horizon Compta Expert depuis plusieurs années et quand j’ai annoncé mon départ, mon conseiller m’a tout de suite proposé un accompagnement spécifique. Il m’a aidée à optimiser ma dernière année d’activité fiscalement parlant, à préparer ma déclaration 2035 finale et surtout à évaluer correctement la valeur de ma patientèle pour la cession. Ce qui m’a le plus marquée, c’est qu’il connaissait parfaitement mes chiffres sur les 10 dernières années, ça a été précieux pour négocier avec mon successeur ! Il m’a même accompagnée dans les démarches URSSAF. Franchement, je ne me voyais pas gérer tout ça toute seule, surtout les aspects fiscaux de la cession. Mon conseil : si vous n’avez pas d’expert-comptable spécialisé IDEL, prenez-en un dès vos débuts en libéral, ça change tout ! »
Pour plus d’informations sur votre retraite infirmière libérale, le calcul de vos droits, les démarches, etc. rendez-vous sur le site de la CARPIMKO, rubrique « Je prépare ma retraite. »
💡 Liens utiles :
- La CARPIMKO (Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs, kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes)
- La CNAVPL (Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales)
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FAQ
Quel âge pour partir à la retraite quand on est infirmière libérale ?
L’âge légal de départ à la retraite d’une infirmière libérale dépend de son année de naissance et des règles en vigueur au moment du départ. Il n’existe donc pas un âge unique valable pour toutes les IDEL. Le plus sûr est de vérifier votre situation sur Info-Retraite et auprès de la CARPIMKO.
Quelle caisse de retraite pour les IDEL ?
Les infirmières libérales relèvent de la CARPIMKO pour leur retraite libérale. Pour consulter votre carrière, estimer votre âge de départ et préparer votre demande, vous pouvez également utiliser le portail Info-Retraite, qui centralise les informations inter-régimes.
Comment est calculée la retraite d’une infirmière libérale ?
Le montant de la retraite d’une infirmière libérale dépend de plusieurs éléments : année de naissance, trimestres validés, date de départ, droits acquis dans les différents régimes (base, complémentaire, ASV) et éventuelle décote ou surcote. Une estimation personnalisée est indispensable pour obtenir un montant fiable.





Les cotisations des ideL sont énormes. Il faut vraiment lutter contre cette chute vertigineuse qui vous réduit à la retraite à avoir une pension à peine supérieure à un smicard. Pourquoi travailler autant ? Pour qui avoir fait tant de sacrifices ? Aucune reconnaissance des responsabilités de ce métier.
Il faut alerter, la santé est en souffrance.
Certaines générations n’ont pas eu de prime d’installation ni d’exonération d’impôt. On oublie ceux là !!
Bonjour,
Alors oui, il faut en parler, alerter et porter ces sujets collectivement. La santé libérale ne peut pas continuer à reposer sur des professionnels qui se sentent épuisés, isolés et peu reconnus. Chaque témoignage comme le vôtre compte pour faire bouger les lignes.
Merci d’avoir pris le temps de l’écrire.
Marion
Tellement choquée du montant de la pension retraite comparé à l’investissement et tous les sacrifices. Aucune reconnaissance des métiers de la santé.
Malheureusement l’image de la bonne soeur corvéable reste : pas de famille, pas de congé, pas d’horaire.
Faut pas s’étonner que le recrutement devient difficile !!
Si il y a 30% de plus value même si on a créé sa patientele depuis plus de 5 ans. Ça a changé. On.ne peur être exonéré qu’en partant maximum 2 ans après la cession de patientele. Sinon on paye 30% !!!
merci , bel eclairage sur le point retraite , on ne sera encore pas riche ce coup ci !
Par contre celle qui achète peut maintenant amortir le prix d’achat!