
Le salaire infirmier fait régulièrement débat, tant il semble en décalage avec la réalité du métier. Horaires décalés, nuits, week-ends, responsabilité vitale, charge émotionnelle… et pourtant, beaucoup d’infirmières peinent encore à comprendre comment est réellement calculé leur revenu, et pourquoi il varie autant d’une situation à l’autre. Entre salaire de base, primes, indemnités, ancienneté, secteur public ou privé, exercice en hôpital ou en libéral, le montant que vous voyez sur votre fiche de paie n’est que la partie émergée de l’iceberg. 🔎 Alors, combien gagne vraiment une infirmière en France aujourd’hui ? 👉 Dans cet article, on décortique le salaire infirmier poste par poste, on compare les situations, et on vous donne une vision claire et à jour de ce que vaut concrètement votre travail.
Où en est la revalorisation du salaire infirmier en 2026 ?
Suite à la réforme infirmière 2025, les infirmiers hospitaliers ont bénéficié de quelques ajustements ciblés, mais aucune revalorisation massive de leur traitement indiciaire. Le point d’indice de la fonction publique est resté gelé, malgré l’inflation. Cependant, des revalorisations indemnitaires ont été appliquées, en particulier :
- Le maintien de la prime Ségur à hauteur de 183 € nets mensuels, instaurée en 2021 pour valoriser les soignants du public.
- Une hausse de la prime de dimanche et jours fériés, qui passe à 60 € brut par dimanche/jour férié travaillé (contre 50,26€ précédemment).
- Une majoration de 25 % pour les heures de nuit, consolidée dans le décret de février 2024.
Ces revalorisations ne s’appliquent pas uniformément à tous les professionnels. Elles concernent principalement les soignants du secteur public exerçant dans des établissements hospitaliers. Elles dépendent aussi de l’ancienneté et du nombre de nuits et de dimanche travaillés. Par exemple, pour une infirmière débutante qui fait 10 à 12 nuits par mois, son salaire brut augmentera de plus de 200 €. Et pour une infirmière en fin de carrière, son salaire brut augmentera de 500 €.
Ces revalorisations doivent permettre de rendre le métier plus attractif aux yeux des jeunes. Sachant que 21% des élèves infirmiers abandonnent leurs études avant d’obtenir leur diplôme. Elle a aussi pour objectif de fidéliser le personnel dans les hôpitaux publics.
Quel infirmier est le mieux payé ?
En réalité, il n’existe pas un infirmier toujours mieux payé que les autres, car le revenu dépend surtout du mode d’exercice et du niveau de spécialisation.
Une infirmière libérale peut, sur le papier, être parmi les mieux rémunérées : plus l’activité est intense (tournées remplies, bonne organisation, peu de jours off), plus le revenu peut grimper et dépasser largement celui d’un infirmier salarié. Mais cela implique des charges élevées, une forte charge de travail, des revenus irréguliers et aucun jour payé quand elle ne travaille pas.
À l’hôpital ou en clinique, le salaire est plus encadré par les grilles, mais il gagne en stabilité. Les infirmiers spécialisés, comme les IADE, comptent parmi les mieux payés des salariés, avec un salaire de base plus élevé et des gardes ou astreintes qui majorent la rémunération, tout en conservant la sécurité du statut.
En pratique, le « mieux payé » en brut potentiel est souvent l’IDEL très active ou l’infirmier spécialisé, tandis que le mieux payé en revenu stable et prévisible reste l’infirmier salarié, surtout s’il est spécialisé.

Guide d’installation pour devenir infirmière libérale
Découvrez toutes les étapes pour devenir infirmière libérale !
Quel est le salaire infirmier 2026 dans le secteur public ?
Selon une étude de la DREES, une infirmière de la Fonction publique hospitalière gagne en moyenne 2531 € nets mensuels. Mais ce salaire infirmier varie :
- en fonction du grade :
- Les infirmières en soins généraux ont un grade 1 et 2 ;
- Les infirmières spécialisées (infirmière de bloc opératoire, infirmière anesthésiste, infirmière puéricultrice et infirmière en pratique avancée) ont un grade 2 et 3 ;
- en fonction de l’échelon : c’est-à-dire l’ancienneté.
- en fonction des primes : elles viennent compléter le salaire infirmier.
Salaire moyen d’une infirmière en soins généraux
Une infirmière en soins généraux gagne en moyenne 1948 € nets mensuels, sans compter les primes. Mais ce salaire va dépendre avant tout de son grade. 💡 Bon à savoir : salaire NET = salaire BRUT – Ensemble des cotisations, charges fiscales et sociales.
Grille des salaires infirmiers 2026 par grade
En 2026, la rémunération des infirmiers de la fonction publique hospitalière est structurée selon une grille indiciaire qui prend en compte le grade et l’échelon. Voici la grille de salaire brut d’une infirmière par grade dans le secteur public en 2026 :
| Échelon | Salaire infirmier en soins généraux de grade 1 | Salaire infirmier en soins généraux de grade 2 | Salaire infirmier spécialisé de grade 3 |
|---|---|---|---|
| Échelon provisoire 1 | / | / | 2318, 63 € |
| Échelon provisoire 2 | / | / | 2436,78 € |
| Échelon 1 | 1944, 50 € | 2102,03 € | 2559,85 € |
| Échelon 2 | 2087,26 € | 2215,25 € | 2746,91 € |
| Échelon 3 | 2200,48 € | 2353,09 € | 2865,06 € |
| Échelon 4 | 2303,86 € | 2490,93 € | 3027,51 € |
| Échelon 5 | 2417,08 € | 2628,76 € | 3189,96 € |
| Échelon 6 | 2550 € | 2771,53 € | 3352,41 € |
| Échelon 7 | 2707,53 € | 2919,21 € | 3514,86 € |
| Échelon 8 | 2855,21 € | 3071,81 € | 3657,63 € |
| Échelon 9 | 3002,90 € | 3229,34 € | 3785,62 € |
| Échelon 10 | 3175,19 € | 3396,72 € | / |
| Échelon 11 | 3337,64 € | 3578,86 € | / |
➡️ Pour atteindre le grade 2, l’infirmière doit remplir certaines conditions dont les années d’ancienneté : dix ans au minimum au grade 1 + deux ans au minimum en échelon 4. C’est le décret n° 2021-1256 du 29 septembre 2021 qui a revalorisé le déroulement de carrière des corps médicaux de la catégorie A de la fonction publique hospitalière : « Art. 20. -Peuvent être promus au deuxième grade, dans les conditions prévues au 1° de l’article 69 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée, les agents du premier grade comptant au moins un an d’ancienneté dans le 6e échelon de leur grade et ayant accompli dix ans de services effectifs dans un corps ou un cadre d’emplois à caractère paramédical classé dans la catégorie A. Les conditions d’ancienneté prévues s’apprécient au 31 décembre de l’année au titre de laquelle sont mise en œuvre ces promotions.«
➡️ Une infirmière spécialisée est au grade 3. Cela concerne :
- les infirmières ou infirmiers de bloc opératoire (IBODE) ;
- les infirmières puéricultrices (IPDE) ;
- les infirmières anesthésistes (IADE) ;
- les infirmières en pratique avancée (IPA).
Salaire moyen d’une infirmière de Santé au Travail
Une infirmière de Santé au Travail gagne en moyenne 2568 € nets mensuels. Son salaire va avant tout dépendre des sites (à risque ou non) et de son expérience en Santé au Travail.
💡 Bon à savoir : Pour devenir infirmière de Santé au Travail, il faut être diplômé d’État et obtenir un Diplôme Inter Universitaire de Santé au Travail (DIUST).
Primes ajoutées au salaire infirmier
Dans le secteur public, les infirmières bénéficient de primes qui viennent compléter leur salaire infirmier. Voici une liste non exhaustive des primes existantes :
- La prime SEGUR de la santé = 183 € nets mensuels.
- La prime de nuit : depuis le 1er janvier 2024, le salaire infirmier pour un travail de nuit a été majoré de 25% = une augmentation de 200 à 500 € de plus par mois pour 10 à 12 nuits travaillés.
- La prime forfaitaire de week-end, appliquée à partir de 8 heures de travail les week-ends et jours fériés = 60 € par mois (anciennement 44,89 €).
- La prime Veil pour les infirmières diplômées d’État = 90 € par mois.
- La prime de début de carrière pour les infirmières en échelon 1 et 2 = 38,35 € par mois.
- La prime de contagion = 33 centimes par demi-journée.
- La prime d’exercice en soins critiques = 118 € par mois.
- L’indemnité de sujétions spéciales (ISS) qui correspond environ au paiement de 13h supplémentaires par mois.
- L’indemnité de résidence qui dépend de la zone territoriale dans laquelle l’infirmier exerce ainsi que de l’IM. Cette prime est plutôt réservée aux infirmiers spécialisés. Par exemple, un infirmier avec un IM de 500 percevra une indemnité de résidence de 15 € en zone 1 (500 x 3 %) ou de 5 € en zone 2 (500 x 1 %).
Ces primes peuvent augmenter significativement la rémunération mensuelle, en fonction des conditions de travail et des horaires effectués.
Quel est le salaire infirmier 2026 dans le secteur privé ?
Selon une étude de la DREES, une infirmière dans le secteur privé gagne en moyenne 2463 € nets mensuels. C’est-à-dire 9,7% de moins que les infirmières du secteur public.
💡 Bon à savoir : les infirmières du secteur privé étaient exclues des revalorisations salariales prévues par le gouvernement en 2024. La grille des salaires infirmiers dans le secteur privé est fixée par la convention collective.
Selon les données disponibles, les infirmiers spécialisés exerçant dans le secteur privé peuvent percevoir des salaires bruts mensuels allant de 2 500 € à 4 000 €, en fonction de leur expérience, de leur spécialité et des conventions collectives applicables. Par exemple, un infirmier anesthésiste (IADE) ou un infirmier de bloc opératoire (IBODE) peut bénéficier d’une rémunération plus élevée dans une clinique privée que dans le secteur public, en raison de la demande accrue pour ces spécialités
Quel est le salaire infirmier 2026 en libéral ?
Les infirmières libérales ont des revenus variables en fonction de leur activité. En 2026, le revenu moyen net mensuel d’une IDEL est estimé à 3 375 €, avant impôts sur le revenu. Ce montant peut varier en fonction du mode d’exercice (remplaçante, collaboratrice ou titulaire) et des charges professionnelles.
Petit tour d’horizon des dernières études sur la rémunération d’une IDEL selon son mode d’exercice en libéral.
| Statut infirmière libérale | Titulaire | Collaboratrice | Remplaçante |
| Facturation annuelle | 85 723 € | 69 275 € | 59 712 € |
| Bénéfice net moyen avant impôts sur le revenu | 48 151 € | 38 689 € | 34 638 € |
Le libéral est-il fait pour moi ?
Bilan personnalisé & conseils sur-mesure d'une IDEL pour se lancer.
Rémunération moyenne d’une IDEL en région PACA
Prenons l’exemple de la région PACA qui est une région où il est quasi impossible de s’installer en tant qu’infirmière libérale titulaire. De nombreuses IDEL se lancent en remplacement infirmier. Selon une étude menée par l’URPS PACA en 2018, le revenu médian d’une infirmière libérale y est de 73 500 €. Le nombre de jours travaillés est d’en moyenne 168 jours et les journées de 13 heures. Ceci équivaut à 2 184 heures de travail par an.
Cette même étude régionale a permis d’établir que 62 % du temps était passé au domicile des patients, soit 1 363 heures. On estime donc à 53,94 € par heure au domicile des patients et donc 90 centimes par minute passée auprès du patient.

Guide de remplacement en libéral
Découvrez notre guide dédié au remplacement infirmier en libéral !
L’IPA (Infirmier en Pratique Avancée) : un levier d’évolution salariale ?
L’infirmier en pratique avancée (IPA) représente aujourd’hui un véritable levier d’évolution salariale pour un infirmier qui souhaite rester dans le soin tout en montant en compétences.
L’IPA bénéficie d’un niveau d’études plus élevé (master), d’un champ de compétences élargi (suivi de patients chroniques, renouvellement ou adaptation de traitements, consultations dédiées, travail en binôme avec les médecins, etc.) et d’une reconnaissance statutaire progressive dans le système de santé. Cette montée en responsabilité s’accompagne d’une revalorisation de la rémunération par rapport à un infirmier diplômé d’État « classique ».
Dans le secteur public, le salaire d’un IPA est supérieur à celui d’un IDE, grâce à un classement indiciaire plus favorable et à des primes spécifiques. Dans le privé ou en libéral, le modèle économique est encore en construction, mais plusieurs expérimentations et accords montrent que l’IPA peut prétendre à des revenus supérieurs, notamment via la facturation de consultations et des modes de financement dédiés.
Pour autant, devenir IPA ne signifie pas forcément « gagner beaucoup plus » immédiatement : la rémunération reste liée au type de structure, aux accords locaux, à la façon dont le poste est organisé et à la reconnaissance effective de ses missions. En revanche, sur le moyen et long terme, l’IPA s’impose clairement comme une voie d’évolution de carrière permettant d’améliorer sa rémunération tout en enrichissant son rôle clinique.
La vacation : des alternatives plus rémunératrices ?
La vacation peut constituer une alternative intéressante pour augmenter sa rémunération, surtout pour un infirmier salarié qui souhaite compléter son revenu sans s’engager immédiatement dans le libéral.
En travaillant en vacation, l’infirmier est souvent payé à l’heure ou à la journée, avec des taux plus élevés que sur un poste fixe classique, notamment dans les cliniques privées, les établissements médico-sociaux ou l’intérim. Certaines structures acceptent de mieux payer pour combler des besoins ponctuels, des remplacements urgents ou des créneaux peu attractifs (nuits, week-ends, périodes estivales). Cela permet, à volume de travail équivalent, de percevoir une rémunération plus intéressante qu’un simple salaire de base.
En revanche, la vacation reste une activité par nature instable : pas de garantie de planning, alternance de périodes très chargées et de creux, difficulté parfois à anticiper ses revenus sur l’année. Elle ne donne pas non plus les mêmes droits qu’un CDI en termes de sécurité de l’emploi, d’évolution salariale automatique ou de projets à long terme.
Pour un infirmier qui cherche à augmenter ponctuellement ses revenus ou tester d’autres modes d’exercice sans quitter totalement son poste, la vacation peut donc être plus rémunératrice, mais au prix d’une moindre sécurité et d’une organisation plus flexible à accepter.
FAQ sur le salaire infirmier 2026
Quel est le salaire moyen d’un infirmier en 2026 ?
En 2026, le salaire moyen brut d’un infirmier dans le public varie de 1 950 € à 3 800 € selon l’ancienneté, le grade et les primes. Dans le privé, il est un peu inférieur (environ 2 400 € net), tandis qu’en libéral, le revenu moyen net mensuel est estimé à 3 375 € avant impôts.
Le salaire des infirmiers a-t-il augmenté en 2026 ?
Oui, mais de manière limitée. Le point d’indice des fonctionnaires reste gelé, ce qui freine la hausse des salaires de base. Cependant, plusieurs primes ont été revalorisées : prime Ségur (183 € nets), prime de nuit (+25 %), prime de dimanche (60 €/mois), ce qui améliore le salaire global.
Le salaire infirmier est-il le même partout en France ?
Non. Certains éléments comme l’indemnité de résidence varient selon la zone géographique. De plus, les opportunités en libéral peuvent fortement fluctuer entre zones rurales et zones surdotées ou très urbanisées.
Quel est le salaire d’une infirmière débutante en 2026 ?
Une infirmière débutante dans la fonction publique hospitalière commence avec un salaire brut d’environ 1 950 € (hors primes). En ajoutant les primes courantes (Ségur, dimanche, nuit), elle peut atteindre 2 300 € à 2 500 € brut dès les premiers mois.
Les infirmiers du privé sont-ils moins bien payés ?
En général, oui. Les salaires dans les cliniques ou EHPAD privés sont inférieurs de 5 à 15 % par rapport au secteur public à poste équivalent. Néanmoins, certains établissements spécialisés ou haut de gamme peuvent proposer de meilleurs salaires, notamment pour les infirmiers spécialisés (IADE, IBODE, IPDE).
Pourquoi parle-t-on de stagnation des salaires dans la fonction publique ?
Car le point d’indice, base de calcul du traitement brut des fonctionnaires, est gelé depuis 2023. Cela signifie que, hors primes, le salaire de base n’évolue pas, même en cas d’inflation. Seules les revalorisations indemnitaires viennent améliorer le revenu total.
Pour conclure, le salaire infirmier en France est un sujet très épineux. Il est 10% en dessous de la moyenne européenne. La France se classe au 30ᵉ rang des 36 pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Espérons donc que les années à venir soit plus favorable pour les infirmières en France.
Et vous, que pensez-vous de ce salaire infirmier ? Exercez-vous en salariat ou en libéral ? Partagez-nous votre expérience en commentaire !
💡 Pour aller plus loin :
📃 Sources :
- Ministère de la Santé
- HAS (Haute Autorité de Santé)
- Fédération Hospitalière de France
- Ordre National des Infirmiers
- Conventions collectives de l’hospitalisation privée





Faux la ou je bosse c est après 30 ans de service 2230 euros. Je ne sais pas d’où sortent ces chiffres mais on n’est très loin de la réalité.
Bonjour Mattei, nous présentons les grilles de salaire officielles. Votre rémunération en tant qu’infirmier va dépendre de votre grade, de votre spécialité et de vos années d’expérience. Bien à vous, Cloé de CBA
Le statut d’infirmière remplaçante n’est pas un progrès pour la profession, puisqu’il divise encore notre rôle propre dans la même catégorie. C’est un frein pour avoir plus d’IDEL sur le terrain et d’accepter le numérus closus, qui est un scandale. Ce qui est embêtant, c’est surtout pour les IDEL, qui n’arriveront plus à vendre leur patientèle, ce qui était interdit dans les années 1980, et les cartes professionnelles idem. Ça devient un vrai business !!!
Cela empêche les IDEL, de se mobiliser sur les vrais problèmes . Plus de démocratie au sein de la profession, pour décider, de notre profession, l’arrivée de l’Ordre, n’a pas été à la hauteur, si c’est pour notre déontologie, nous l’avions déjà dans le Conventionnement, et celui-ci fut une réelle avancée, des années1960, avec le Régime Général de Sécurité, pour nous différencier des « bonnes sœurs » avec les termes qui vont avec : » sacerdos »,
» vocation » etc…..
Je trouve que nous avons beaucoup régressé dans notre façon d’envisager notre profession. Tout devient comptable, les termes comme la démarche infirmière est devenu Bilan infirmier ( grosse arnaque) la Promotion à, pour laSanté, l’Éducation à et pour la Santé, est devenu Éducation thérapeutique, très peu mise en place, et la pour la prévention, la « vraie » Santé Publique », avec sa fidèle Santé Communautaire tout cela n’est même plus connu ou peu envisagé, dans les IFSI. J’ai l’impression que depuis que les garçons sont arrivés plus nombreux dans la profession, ils ont développé plus le côté marchand, et lucratif , et moins fiable.
En tout cas c’est avec la junte masculine, qui m’est arrivé d’avoir été le plus arnaqué, au début de notre installation en SCP IDEL :Cabinet de remplacement infirmier en 1984, et la super arnaque quand j’ai donné ma carte prof.d’infirmière, pour un jeune qui travaillait avec son frère IDEL et qui voulait augmenté leur patientèle. Naïvement, j’ai cru qu’ils tiendraient parole pour créer ensemble un lieu d’accueil en SCIC pour animer des ateliers d’éducation à la Santé. Dont atelier cuisine/nutrition, où IDELX, IDE salarié, patient-e-s, Assurés Sociaux. Auraient pu se retrouver, décider ensemble de leur désir et besoins de se prendre en main. Informer. Orienter, éducation populaire autour des problématiques réncontrée. Bref comme on dit à Marseille j’ai fait la rencontre d’1 bouche, et d’1 garc, qui préférait se remplir les poches, plutôt, que de travailler intelligemment.
Voilà pour petite histoire, et pour donner mon impression, sur notre magnifique profession, d’infirmière, bien dénaturée, et toujours trop divisée, car encore une fois c’est à chacun-e de NOUS qui produisons des Soins Infirmiers de DÉCIDER du comment nous organiser, dans nos choix respectifs , mais travailler ensemble. Nous n’avons pas besoin de l’ordre, qui a foutu plus le désordre qu’autre chose.
La représentation par qq un-e-s tue la Démocratie réelle.
tres bonne explication
Ils sont payés par l URSSAF LA SÉCURITÉ SOCIALE ET LA MUTUELLE c est bien ça